Le réseau aujourd’hui

Pourquoi adhérer au réseau ?
mais aussi et surtout les solutions

Les missions du Réseau national des fermes publiques
Les rencontres nationales

La 3e édition aura lieu les 4 et 5 novembre 2026 à Lyon et Caluire-et-Cuire.

Une ferme publique, Kézaco ?
Gouvernance publique
Approvisionnement
Cahier des charges
Les fermes portées par des collectivités sont des facteurs de résilience alimentaire,de véritables laboratoires de la transition agroécologique et concrétisent la réappropriation à l’échelle locale des questions agricoles et alimentaires. Elles renouvellent les politiques publiques sur ces enjeux en les ancrant dans les territoires et en diversifiant l’offre de production alimentaire. Alimentant la restauration collective (cantines scolaires, EHPAD, hôpitaux) en direct et contribuant à la lutte contre la précarité alimentaire (épiceries sociales, portage de repas à domicile), les fermes publiques offrent une solution originale et efficace pour mettre en œuvre sur le terrain les lois EGalim et la loi Climat et Résilience. Elles sont également de formidables outils pédagogiques, permettant de faire le lien entre le champ et l’assiette des enfants ou des seniors, changeant en profondeur les pratiques alimentaires des familles, comme l’a notamment montré l’exemple pionnier de la ville de Mouans Sartoux à travers une étude d’impact et l’évaluation de son projet alimentaire territorial.
Les fermes publiques offrent aux personnes qui les gèrent au quotidien un revenu salarié décent et stable, là où un·e maraîcher·e bio en France travaille, en moyenne, 50 à 70h par semaine pour 800 € par mois. En sécurisant les maraîcher·es et en déconnectant le fonctionnement de ces fermes des aléas des marchés agricoles mondialisés, le modèle de ferme publique permet la mise en œuvre de pratiques agroécologiques particulièrement poussées et autorisent de nombreuses expérimentations à forte plus-value écologique.
A ceci s’ajoute cela : une grande majorité des fermes publiques sont intégrées à des projets alimentaires territoriaux (PAT) et constituent un levier majeur d’une approche systémique de l’alimentation territorialisée. En somme, sensibilisant aussi bien les habitant·es que les élu·es et les technicien·nes des collectivités aux questions agricoles et alimentaires, les fermes publiques ouvrent la voie à un soutien fort envers le monde agricole traditionnel et s’articulent généralement avec des politiques publiques fortes en la matière avec des aides aux installations privées et une animation foncière adéquate.
Par l’effet d’entraînement qu’elles permettent sur les territoires, par leur impact positif sur les habitudes alimentaires, la mise en œuvre de circuits ultra courts d’approvisionnement et la démonstration de pratiques agricoles innovantes, écologiques et productives, les fermes publiques sont donc de véritables catalyseurs de la transition agroécologique et méritent d’être largement généralisés sur le territoire.
Tout lire +Répertoire des fermes
Chargement…
Histoire et gouvernance du RNFP
Le réseau est piloté par un conseil d’administration formé des villes d’Auray, de Toulouse, de Villejuif, de Caluire-et-Cuire, d’Épinal, de Mouans-Sartoux ainsi que de la Métropole de Lyon et de la structure partenaire Potagers & Cie. Essentiellement envisagé comme un réseau d’élu·es et de technicien·nes partageant leurs problématiques et solutions en discussion et en synergie avec des structures partenaires, le réseau est une structure assez légère dont l’unique poste salarié est principalement dédié à l’animation.

































